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Safe sexe chicos trans .


Au niveau du suivi gynécologique ou urologique (pour ceux qui ont fait une phalloplastie) , nous nous retrouvons face a des médecins , qui  nous réassignent trop souvent en femme .
La grande majorité des médecins ignore tout de nos corps trans modifiés par la testostérone et / ou les opérations  . Il en résulte un suivi souvent inexistant .


La prise de testo modifie l'appareil génital .
Le clitoris grandi et s'apelle alors dikclit .
Il peut y avoir une sécheresse vaginale qui augmente le facteur risque .
Il peut après une plus ou moins longue période de prise de testo se développer des polykistes dans l'utérus .

Pour le suivi médical ceux qui ont une phalloplastie le problème est identique , très peu de médecins connaissent  le pénis trans et sont apte a pratiquer une consultation correcte .
Ceci sans parler de l'angoisse que peut engendrer un coming out dans le milieu médical .
Pour parler de safe sexe , il ne faut tenir en compte uniquement des maladies seuxellement transmsibles mais tenir compe du contexte gènèral des discriminations .
Au niveau drague ,on ne peut nier la réalité ,effectivement la communauté trans vit beaucoup de rejet .
Si on ne passe pas , ou si notre physique provoque l'éternelle question  :"homme femme ?" nous sommes d'autant plus fragilisés .
Pour ceux qui passent la question du coming out ou non occupe une grande place .

En tant que trans ,que vous passiez ou pas , vous devez prendre une décision sur le fait de dire ou non a la personne avec qui vous avez envie d'avoir une relation sexuelle que vous êtes trans .

Chaque personne prendra sa décision en fonction de la relation sexuelle qu'elle veux avoir , de où elle en est dans sa transition ,du lieu où elle se trouve, de si elle se sent à l'aise , en sécurité , et de plein d'éléments .
Si vous vous décidez de dire que vous êtes trans voila quelques questions que vous devrez prendre en compte :
- Êtes vous dans un lieu où vous êtes a l'aise et physiquement / émotionnellement en sécurité ?
-Pouvez vous quitter les lieux si nécessaire ?
-Après votre coming out , vous serez peut être amené a " faire de la pédagogie " auprès de quelqu'un qui ne connaitra pas forcément grand chose aux trans Etes vous prêt a faire cela ?
Si le coming out se passe mal :
- si vos émotions , votre corps , vos sensations etc vous disent que la situation ou la réaction de l'autre vous met mal a l'aise , êtes vous prêtes a vous écouter ?
- est ce que vous avez un endroit où aller , est ce que vous pouvez quitter les lieux en sécurité ?
-Est ce que vous pouvez vous faire aider par des amiEs ?
Est ce que vous pouvez appeler ou rejoindre une personne "ressource " ?
Est ce que vous pouvez , a ce moment précis , gérer le potentiel rejet sexuel/ émotionnel ?

Au niveau des pratiques sexuelles il est important d'instaurer ses limites et si possible de les verbaliser avant .
Certains trans refusent qu'on leur touche certaine partie du corps ( seins et / ou vagin ) d'autres utilisent tout leur corps se font pénétrer vaginalement ou /et analement ,d'autres auront des pratiques plus "actives " utilisant doigts langue et ou godes ..les pratiques sont nombreuses et varient d'un trans a l'autre .
Pour la pénétration vaginale que ce soit avec des se toys des doigts ou un pénis il est important si l'on a une sècheresse vaginale d'utiliser du gel .
Pour ceux qui ont une phalloplastie , si le tissu du pénis est moins vulnérable au VIH la sortie de l'urètre par contre est plus large et donc offre une entrée plus risquée aux maladies ..la capote est de rigueur

Pour le reste c'est assez semblable aux safe sexe " normal "
capotes.. gants.. digue... godes bien nettoyés , utilisation de préservatifs sur les godes
( inspiré largement du livret publié par l'asso outrans )
Témoignage d'expertise médicale a paris
 
Expertise médicale a paris pour l'obtention de changement de papier


Hier je suis allé à ma convocation à Paris chez l'expert médical....

Je pense qu'il m'a tout fait  c'était très dur pour moi, j'ai eu un très mauvais sentiment en sortant de sont bureau après une heure d'expertise...j'avais juste envie de me laver....je me sentais tout sale...c'est la première fois de ma vie que j'ai se sentiment...c'est une terrible émotion.... 



J'ai voulu affronter ça tout seul, j'étais certain que ce serait une épreuve difficile....



L'expert était pourtant très très gentil, humain, sans aucune méchanceté, vraiment sympa....



J'étais terrorisé....mais conscient que c'était important dans ma vie....donc pour que tout ce passe bien et qu'il pense que rien ne pouvait me faire pêter les plombs....j'ai depuis la première minute régulé m'a respiration et fait descendre ma tension....du coup il a été surpris que mon coeur batte si lentement à un moment pareil.



Bien sûr que je suis bien dans ma peau, bien sûr que je suis content que tout va bien....mais rien ne lui échappait...



Il a tout tout tout regardé, verifié, inspecté...même mes dents...est-ce féminin ou masculin d'avoir une carie ???? je ne le saurai jamais mais par contre c'est noté dans mon dossier... 



Il a même vérifié mes poils pubiens et ceux de mon trou de balle.....là je dois dire que c'était l'appothéose....j'ai bien cru ne jamais m'en remettre...j'ai sauté tout nu pendant 10 minutes dans son cabinet, je ne sais pas pourquoi mais il m'a fait sauter, m'accroupir ( pour vérifier ma souplesse parait-il! ), en avant en arrière sur les côtés....et pis plein de trucs zarbi à la con !



Il s'est agenouillé devant moi pendant 5 mn....à hauteur de mon "zizi"....là je n'ai pas pu m'empêcher de lui dire que le petit oiseau n'allait pas sortir... 



Ma seule consolation est que j'ai effectivement , une charpente ( épaules, bras, dos ), une musculature et une forme de bras ( parait c'est pas pareil chez les filles et les garçons...! ) qui font de moi un être Masculin.


Perso je m'attendais bien à un exam genre gynéco, mais pas du tout à tout ça....toutes ces petites choses qui font l'humiliation, la frustration, c'est dégradant sur le moment....surtout qund il m'a demandé de me baisser en avant les mains sur le mur....j'ai bien cru qu'il allait me demander de tousser 


SANTE


(sida)les années noires 

part 1


part 2



 Mon SIDA, par Jean-Paul Aron
http://bibliobs.nouvelobs.com/20081201/1929/mon-sida-par-jean-paul-aron


Part 3




The Back Pocket Guide For trans men

and the Men Who Dig Us

( en anglais )http://www.queertransmen.org/index.php?option=com_content&task=view&id=14&Itemid=29



Sida : les trans en première ligne

publié en ligne : 10 octobre 2009

En Italie les premières études de séroprévalence au VIH chez les trans remontent à 1991. Aux USA c’est 1992. En France, les spécialistes autoproclaméEs de la question se sont bien gardéEs d’écrire la moindre ligne à ce sujet. On n’entend parler de VIH/sida que lorsque des personnes sont refusées par les équipes hospitalières pour cause de séropositivité. Les mêmes psys des parcours protocolaires hospitaliers qui refusent aux trans la libre disposition de leur corps et de leur identité pour protéger « celles et ceux qui regretteraient ensuite » n’ont pas eu la même sollicitude devant ce taux ahurissant de séroprévalence.


En France, à ce jour aucune étude épidémiologique n’a cherché à mesurer ce taux de séroprévalence... Mais nous connaissons d’autres chiffres. Aux USA la prévalence est de 30% pour les MtF, avec des pics de 70% chez les trans prostituées de couleur . Aucune raison pour qu’ils soient différents en France.


La séroprévalence est élevée parce qu’il n’y a aucune prévention spécialisé, en dehors de celles menées par les trans. Les trans MtF prostituées sont précarisées par la Loi de Sécurité Intérieure qui les pousse à se cacher pour ne pas subir les arrestations massives et expulsions du territoire. Chassée de la ville, elles ont plus de difficultés à imposer le préservatif et à se défendre des violences. La séroprévalence est élevée parce que tout concourt à une précarisation des trans, des problèmes d’accès à l’emploi à l’échec scolaire : les procédures de changement d’état-civil durent des années, et imposent une stérilisation obligatoire. La transphobie dans le monde du travail n’est pas reconnue, d’autant que la transphobie n’existe pas comme discrimination au regard de la loi de 2004. Enfin, la séroprévalence est élevée parce que le système de santé français est un système qui exclut les trans : les équipes hospitalières voient leurs trans comme un vaste casting dont les homos, les séropos, les personnes mariées ou prostituèEs etc. sont excluEs.


Un seul chiffre : sur une file active de l’hôpital Ambroise Paré constituée de MtF prostituées, plus deux tiers sont séropositives !


Le Ministère de la Santé annonce des changements d’ALD ; désormais les trans ne sont plus des malades mentaux (ALD 23), mais pour autant, devront toujours voir un psy pour pouvoir entamer un parcours de transition. Pendant ce temps, la HAS préconise de grandes structures nationales où l’on évite que les trans refuséEs par une équipe ne se présentent aux portes d’une autre, pour rendre plus difficile le passage par des médecins libéraux, et une « expérience de vie réelle ». Cette dernière recommandation prouve une ignorance crasse du vécu des trans : une transition se fait pas à pas sinon ce sont les insultes et potentiellement se faire exclure de son emploi...


Que peuvent attendre les trans d’un tel système de santé ? Pas grand chose ; et en attendant l’épidémie se porte bien !


Act Up-Paris exige :

- une étude épidémiologique sur la santé des trans,

- des campagnes de prévention dirigées vers les trans et leurs partenaires,

- des études cliniques sur l’hormonothérapie et les interactions avec le VIH et les anti rétro-viraux,

- une dépsychiatrisation dans les faits,

- que le genre choisi apparaisse sur tous les papiers, d’identité et de la vie quotidienne,

- une étude sur les discriminations dans le travail, à l’école, dans la vie quotidienne,

- que la transphobie soit légalement reconnue comme discrimination,

- l’arrêt de la répression dont sont victimes les prostituéEs.

http://www.actupparis.org/spip.php?article3829


http://www.stopserophobie.org/





http://www.actupparis.org/spip.php?article3412

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http://www.actupparis.org/article1671.html
Alors que l’adoption du safe sexe par les pédés au cours des années 80 et au début des années 90 ont occasionné une diminution du nombre de diagnostics de gonococcies, de syphilis et des autres d’Infections sexuellement transmissibles (IST) dans plusieurs pays d’Europe de l’ouest, l’augmentation des cas observée ces dernières années en France, en Hollande, en Angleterre ou en Suède indique clairement un infléchissement des pratiques safe, en particulier chez les pédés. Cette recrudescence des IST laisse craindre une augmentation des contaminations par le VIH. En effet, les modes de transmission de la plupart de ces IST sont les mêmes que ceux du sida et on sait que le fait d’avoir une de ces infections favorise la contamination par le VIH. Petite revue de quelques IST fréquentes chez les pédés.

Lymphogranulomatose vénérienne (alias maladie de Nicolas et Favre, LGV).

En avril dernier, on apprenait la réapparition, chez les pédés, d’une maladie presque disparue, la lymphogranulomateuse vénérienne. Les premiers cas détectés en Hollande avaient fait l’objet d’une alerte européenne par l’Institut de veille sanitaire néerlandais. Tous les cas sont intervenus chez des hommes homosexuels de 26 à 48 ans, très actifs sur la scène cuir, en majorité séropositifs. Tous ont rapporté des rapports sans capote avec des partenaires occasionnels et souvent la pratique du fist fucking. Plusieurs cas de cette IST, due à un type de chlamydia trachomatis, ont été depuis découverts en France chez des homos. L’infection occasionne d’abord une lésion 3 jours à 3 semaines après l’exposition, qui guérit spontanément en quelques jours, sans cicatrice ; 2 à 6 semaines plus tard, des atteintes inflammatoires de divers ganglions apparaissent, le plus souvent unilatérales et douloureuses. Les signes cliniques consistent en une inflammation du rectum, des constipations, des saignements et douleurs intestinales. L’infection peut entraîner des complications très sévères au niveau du colon. La lymphogranulomateuse vénérienne se soigne difficilement et nécessite une cure d’antibiotiques d’au moins 3 semaines ; si vous reconnaissez ces symptômes n’hésitez pas à demander à un médecin de faire un diagnostic.

Il est aisé de ce protéger de la lymphogranulomateuse, comme de toutes les autres IST, en utilisant systématiquement le préservatif.

Gonococcies (alias blennorragies ou « chaude-pisse »

En 1998, l’InVS annonçait la mise en évidence d’une recrudescence brutale des gonococcies, maladie en recul depuis 1987. Le nombre de cas isolés a été multiplié par 1,9 en un an et par 2,7 en Île-de-France ; même si sa progression fut fortement ralentie en 1999 à Paris, elle se maintient depuis à un niveau anormalement élevé. Mais, la surveillance française des IST ne précise pas l’orientation sexuelle des personnes. Si l’on s’intéresse aux 8 % de gonococcies qui sont isolées au niveau de l’anus chez les hommes et qui indiquent avec certitude une contamination par voie homo/bi, leur proportion ne baisse pas. En Angleterre, les gonococcies sont en augmentation et 19 % concernent des gays. Les données non publiées du « Baromètre gay » des années 2000 et 2002 indiquent un nombre inquiétant de gonococcies chez les homos en France (10,4 % et 7,5 %). Aux Etats-Unis, l’augmentation de la fréquence de ces gonococcies chez les pédés est en outre associée à des résistances qui nécessitent des traitements spécifiques. Le taux de résistance des souches aux antibiotiques augmente en France pour atteindre 16 % : on peut supposer que les résistances chez les pédés sont plus nombreuses mais aucune étude n’a encore été menée.

Il est possible d’éviter d’attraper une blennoragie en ayant recours à la capote.

Syphilis (alias petite vérole).

On assiste depuis 2000 à une augmentation des cas de syphilis dont le nombre a pratiquement doublé entre 2001 et 2002. Cette épidémie de syphilis est documentée dans plusieurs pays d’Europe et aux Etats-Unis. En France, plus de 3/4 des cas ont été diagnostiqués en Île-de-France et parmi ceux-ci 98 % à Paris. La proportion d’homosexuels parmi les personnes atteintes s’élève à plus de 80 % (87,4 % en Île-de-France). Plus de la moitié (54,1 %) étaient séropositives pour le VIH et parmi celles-ci 14,3 % l’ont découvert lors du diagnostic de syphilis. L’épidémie concernant principalement les pédés, ses causes sont de toute évidence liés aux pratiques : nombre de rapports non protégés avec des partenaires occasionnels, développement de pratiques à risques et recul du safe-sex. Comme l’augmentation du nombre des autres IST, l’épidémie de syphilis est un des marqueurs du relapse. La syphilis est beaucoup plus contaminante que le VIH et se propage par contact de muqueuse à muqueuse, elle peut se transmettre par les pipes. Mais ce mode de transmission ne peut expliquer à lui seul l’épidémie chez les gays. Parmi les personnes ayant une syphilis à peine la moitié a déclaré avoir toujours utilisé un préservatif lors d’une pénétration anale. La cause de l’épidémie est principalement l’abandon de la capote pour les rapports anaux par beaucoup d’homos. En augmentant la prévalence de la syphilis, ils ont favorisé la diffusion de la maladie.

L’épidémie est si dynamique qu’on ne peut s’en protéger qu’en utilisant des capotes pour les pipes.

Hépatites.

Selon les études, 70 à 80 % des pédés ont rencontré le virus de l’hépatite B (VHB) au cours de leur vie sexuelle. Bon nombre de ces personnes guérissent spontanément. Les autres développent une hépatite B chronique : une maladie grave qui nécessite un suivi régulier et des traitements parfois à vie. L’hépatite B est parfois mortelle. Les personnes co-infectées VIH/VHB risquent davantage de développer une hépatite chronique et l’histoire naturelle de la maladie est accélérée. Ainsi une fibrose (cirrhose) se développe 2 à 3 fois plus rapidement chez des malades co-infectéEs. Afin de ne pas alerter la population, le Ministère de la santé n’a jamais informé clairement des risques de transmission de l’hépatite B. Aucune information spécifique n’est faite en direction des gays. Pourtant un vaccin permet de se protéger efficacement de l’hépatite B !

Quant aux autres hépatites, on peut s’en protéger avec la capote et les gants pour le fist (lire aussi).

Condylomes vénériens (alias papillomavirus, « crêtes de coq ».

Les condylomes sont très répandus dans la population générale (10 %) et sont particulièrement fréquents chez les gays. Les condylomes vénériens se présentent sous la forme de verrues au niveau des parties génitales, au pli de l’aine ou dans la région anale provoquées par un papillomavirus. Ils peuvent être à l’origine de cancers de l’anus. Souvent présents à l’intérieur du rectum leur diagnostic nécessite un examen endoscopique chez un proctologue (on sait que vous adorez ça !). Les condylomes se transmettent lors de rapports sexuels non protégés mais, peuvent aussi se transmettre par simple contact. Le traitement se fait habituellement par cryogénie (azote), électrocoagulation ou laser. Les condylomes sont souvent récidivants. Comme pour les lésions sur le col de l’utérus, certaines pratiques médicales ne sont pas du meilleur effet (diffusion des parties touchées, absence de repères du développement). Il est conseillé de s’adresser à un praticien spécialiste dans le VIH. En ce qui concerne les lésions externes il existe aujourd’hui un antiviral en application locale l’Aldara® crème. Parlez en avec votre médecin.

Pour se protéger des condylomes, une seule pratique : le port du préservatif et les gants pour le fist.

Chlamydia.

Cette IST est très courante, elle est causée par la bactérie Chlamydia trachomatis. La prévalence dans la population générale approcherait les 10 %. Elle se transmet lors de rapports sexuels anaux ou oraux avec unE partenaire infectéE. Les symptômes apparaissent 1 à 3 semaines après l’infection, les hommes peuvent sentir des brûlures au niveau de la région génitale ou lors de la miction. Ces symptômes disparaissent habituellement quelques jours plus tard. Souvent asymptomatique elle est quand même contagieuse et peut causer des complications graves comme des inflammations pelviennes ou de l’appareil génital (testicules, épididyme) et être la cause d’une infertilité si elle n’est pas traitée. On rapporte aussi des cas d’arthrose et d’inflammation des articulations. Le dépistage est très simple (1er jet d’urine). L’infection se traite avec des antibiotiques.

Le recours systématique au préservatif permet de se protéger contre les chlamydiases.

Herpès.

Très fréquent dans toute la population il est labial ou génital, parfois asymptomatique. L’herpès génital est une infection causée par le virus de l’herpes simplex ou HSV. Il existe deux types de virus qui peuvent tous les deux causer des herpès génitaux. Le type 1 le plus fréquent présente habituellement des lésions sur le bord des lèvres prenant la forme de petites vésicules (bouton de fièvre). Le type 2 est généralement la cause de l’herpès génital (parties génitales, anus), peut aussi infecter la bouche et se transmettre lors de rapports sexuels. Des lésions apparaissent cycliquement lors de périodes d’activité virale souvent à l’endroit où a eu lieu la première infection. En France, la prévalence de l’herpès dans la population est proche de 80 %. On peut aussi être porteur de l’herpès sans avoir de symptômes, le virus se localise au niveau de certaines cellules nerveuses tout au long de la vie. La fréquence et la sévérité des épisodes récurrents varie beaucoup et la séropositivité peut augmenter leur fréquence et les aggraver. Un traitement par antiviral (Zovirax® ou Cyclovir® permet de réduire la durée de la phase active. L’herpes est extrêmement contagieux lors des périodes d’activité virale (celles-ci ne se manifestent pas forcément par la présence de lésions). Au cours de ces périodes afin de ne pas diffuser l’infection il est nécessaire d’éviter de toucher les lésions et de se laver les mains régulièrement. La présence des lésions cutanées favorise la transmission du VIH. Il est nécessaire d’éviter tout acte sexuel jusqu’à la disparition des croûtes et une complète cicatrisation.

Les épisodes contagieux ne se traduisant pas toujours par la présence de lésions, on ne peut se protéger de l’herpès qu’en utilisant le préservatif.

 Statistiques mtf Argentine





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Pornos FTM



http://www.buckangel.com/

illustration de la page "orientation sexuelle"

pour rappel sexe anatomique de "ftm" sous testo :

http://www.blight.com/~cr/cock.html



pornos ftm :

http://www.fatalemedia.com/videos/full_load.html

http://www.babeland.com/page/TIB/PROD/videos-dvds-top-picks/JQ720615

http://www.mortydiamond.com/

http://www.sexyfilm.se/Films/films_phineas.html

http://www.pourunenuit-movie.com/ons.html

http://www.transmanonline.com/



confidences

http://remy37.blogspot.com/

Il faut absolument que je raconte le truc de OUF qui m'est arrivé. Laissez-moi prendre le temps, ça va être long, c'est pas facile à expliquer, et si je balance tout comme ça ça sert à rien.



La semaine dernière je vais en boite avec des potes, je danse, tranquille, et à coté de moi je repère un mec super mignon qui me jette un peu des regards de coté, genre j'te matte/j'te matte pas. Jusque là, bon, histoire normale et typique et de base de sortie en boite ; il avait juste le type de comportement que j'aime bien, genre pas vraiment timide mais pas trop prédateur non plus. Quand je croisais son regard il y avait quelque chose de direct dedans, et en même temps j'aimais bien qu'au bout d'un moment il tourne la tête, comme si je lui faisais de l'effet et qu'il était gêné -ça flatte l'égo, un truc comme ça.



Donc, voilà, à un moment on est en train de danser l'un à coté de l'autre et je fais un peu mon coq, et puis d'un coup il est contre moi. Il passe la main sur mon visage puis derrière mon cou. Il a des super grandes mains, une sur ma hanche, une sur ma joue, et j'ai son pouce posé près de la bouche, et ses autres doigts qui serrent ma nuque. Il rive ses yeux dans les miens et je détaille son visage, il a à la fois une tête d'ange avec ses grands yeux, et aussi quelque chose de vraiment sensuel comme les portraits que dessine Jean Cocteau, ça doit être ses lèvres, qui ont une forme très pleine et très ronde, et puis aussi sa machoire carrée.



Il a la bouche entrouverte juste devant moi, j'essaye de l'embrasser et il me retient avec la main qui m'entoure la tête. Dépité je reviens en arrière, puis je vois qu'il me sourit, et alors il appuie lentement sur ma nuque pour m'approcher de sa bouche... Là je vois bien que je perds complètement le contrôle de la situation, ça c'est le gars qui aime gérer et moi je me laisse faire, mais alors total. Pour une fois, hein...



Je sens la pointe de sa langue qui passe sur mes lèvres, puis qui vient lécher la mienne. La main sur ma hanche remonte sur mon torse puis redescend jusque sur mon ventre et ma bite, comme une caresse, mais fort. Je bande tellement dur que je sens les coutures de mon levis tendues sur ma peau, ça fait presque mal. J'ai le trajet jusqu'aux backrooms dejà tout tracé qui me défile devant les yeux, je m'imagine la tête dans son futal ouvert, puis les mains contre le mur, plié en deux devant lui.



Je tends la main vers lui pour la passer sous son t-shirt, mais j'ai à peine le temps de frôler sa peau qu'il m'attrappe le poignet et fait un pas en arrière. Là je comprends plus, je me dis que s'il veut pas du tout qu'on le touche, ça va être chaud pour moi, quand même. J'ai pas trop l'habitude de faire la marionnette, ni de faire des trucs avec des gars trop compliqués. Je le regarde bien appuyé, histoire que ça se voit que je suis déçu et plutôt en colère – et l'autre qui me fait son sourire de charme, ultra gentil, un peu en coin. Bien sûr je lui en veux pas plus de deux secondes, à ce salaud. Du coup il me tire par la main, et on s'éloigne du bruit.



Il me dit franco, comme ça : « Pas ici. Si t'as envie qu'on baise, tu peux venir chez moi ». Je me sens un peu con à cause de ce que je vais devoir dire, genre pas un non cash parce que quand même j'aimerais bien baiser avec lui, mais que je suis pas des inconnus complets jusque chez eux à trois heures du mat. Ca fait petite fille à sa maman, mais franchement je trouve pas ça safe, surtout en étant bourré, et puis laisse tomber comment ça me refroidirait de marcher jusque chez lui. Mais il me laisse même pas le temps d'ouvrir la bouche, il me demande si j'ai mon portable, et si je veux prendre son numéro. Je réponds oui, je lui demande son nom, je tape tout ça et j'enregistre. Alors il passe la main grande ouverte sur mon visage, tout du long, le front, les yeux, la bouche, il la laisse posée là, il m'embrasse sur la tempe en disant « au revoir », et... il s'en va. Il m'a même pas demandé mon nom, ce batard. S'il fait ça souvent, il fait comment pour reconnaître les gens qui l'appellent ? J'imagine déjà le coup de téléphone, moi qui suis obligé de donner la date, le lieu et la couleur de mon t-shirt pour que l'autre me reconnaisse – intérieurement ça me fait rire un bon coup, et je retourne danser de bonne humeur.



C'est le surlendemain que j'ai commencé à me poser des questions -en cours, au lieu d'écouter, comme quand on a rien de mieux à faire. Un coup je me disais que franchement, des mecs mignons y en a partout, que des numéros à appeler, j'en ai plein mon téléphone, et qu'en plus il se prenait vraiment pas pour de la merde, ce gars. Puis le coup d'après, je me disais que quand même, il était vraiment super beau, qu'il avait l'air sympa, que c'est rare des mecs qui savent se servir de leurs mains comme ça, et avouons-le, c'est excitant un peu de mystère et j'avais bien envie de savoir ce qu'il y avait derrière tout ça, et pourquoi il voulait pas que je le touche. On a toujours plus envie de ce qui est défendu, c'est bien connu. Donc, en bref, je voulais pas trop m'en rendre compte mais j'étais scotché comme une mouche.



On s'en doute, j'ai bien fini par l'appeler. Ca a eu l'air de lui faire super plaisir et je me suis senti un peu moins con – même pas eu besoin de lui dire la couleur de mon t-shirt. Il a proposé qu'on se retrouve d'abord dans un bar, mais franchement j'aurais pas su quoi lui raconter, alors j'ai pris l'option direct chez lui – à quatre heure de l'aprem, ça me flippait beaucoup moins, ce qui est sans doute débile comme raisonnement. Le jour J, j'ai prévenu mon coloc d'où j'allais, et je suis parti plutôt content, avec trois préservatifs dans la poche, histoire de.



Il m'a ouvert avec un grand sourire -ça doit être son arme fatale personnelle- puis il m'a passé la main sur la joue et m'a fait un smack appuyé sur l'autre. Je lui ai rendu et cette fois il s'est laissé faire, et ça ça m'a fait de l'effet direct. Je suis rentré, je me suis assis sur le canapé. Il m'a servi une bière, et puis il est venu vers moi et il a commencé à me chauffer. Il a écarté mes jambes et il s'est mis là, debout, puis il s'est penché vers moi. Il a mis ses mains de chaque coté de mon cou et il a serré en m'embrassant. Ca m'a donné le vertige et une gaule d'enfer. Après ça s'est accéléré, il a tiré mes hanches vers le bord du canap, il a appuyé sa jambe sur ma bite et on a commencé à s'embrasser en se mordant et à se caresser fort. De nouveau j'ai passé ma main sous son t-shirt, et là il s'est écarté, doucement mais il s'est écarté.



Il m'a regardé dans les yeux un moment puis il a enlevé son t-shirt, et là j'ai compris et en même temps je me suis posé encore plus de questions qu'avant. Sous chaque pec il avait une longue cicatrice horizontale, et j'arrivais vraiment pas imaginer pourquoi et ce que c'était comme opération. Il a rien dit, alors je lui ai demandé : « T'as eu quoi ? » Ca l'a fait rire comme si j'avais fait une bonne blague, encore une fois j'ai pas compris, mais au moins ça détendait l'atmosphère. J'ai voulu me lever, pour aller l'embrasser et reprendre où on en était, histoire de bien lui montrer que franchement ça me dérangeait pas qu'il ait des cicatrices, mais il m'a fait : « Attends, faut qu'on parle, d'abord ». Je me suis rassis, et j'ai attendu. Je trouvais ça con, on aurait pu parler après s'il avait voulu, là du coup ça cassait un peu l'aventure. Et bien franchement, avec le recul, heureusement qu'il avait insisté, parce que sinon...



Il s'est frotté le menton, l'air de chercher ses mots, et ma curiosité a commencé à gagner sur l'envie de baiser. Puis il a balancé, comme ça : « Pour faire simple... avant, j'étais une fille ». Je suis resté là, en attendant la fin de la blague, mais j'aurais pu attendre longtemps. Il avait l'air super sérieux, assis là torse nu, avec sa gueule d'ange et foutu comme n'importe quel mec rêverait de l'être – à part ses deux cicatrices. J'ai rien trouvé à dire. Alors il a continué : « Mais en fait, j'en étais pas vraiment une ». Brièvement j'ai eu un petit espoir, mais il lui a vite réglé son compte : « j'avais un corps de fille, on m'a plus ou moins élevé comme une fille, mais moi je savais que j'étais plutôt un garçon, un garçon avec un corps de fille. J'ai grandi, j'ai rencontré des gens comme moi, et j'ai appris que j'étais trans. Et voilà. Les cicatrices que tu vois, c'est l'opé où on m'a enlevé les eins. »



Je disais toujours rien, alors il m'a fait : « ça va ? ». J'ai réussi à sortir un oui plus ou moins étranglé. J'avais le cerveau qui tournait dans tous les sens, et un milliard de questions que j'arrivais pas à mettre en ordre. C'est lui qui s'en est chargé. Il m'a demandé : « Ca te dégoûte de m'avoir embrassé, et que je t'ai excité ? » Je l'ai regardé et c'était toujours un mec super mignon, pas moyen de le voir autrement, alors je me suis dit que non, ça me dégoutait pas, mais qu'en même temps c'était encore trop frais et que je cernais pas trop bien le truc. Je lui ai dit ça, et il a fait : « Concrètement, pour toi, la seule différence que ça fait entre moi et un mec « biologique », c'est que j'ai pas de bite ». Là j'ai dû faire une drôle de tête, genre « ça fait quand même une sacrée différence », parce qu'il s'est mis à rigoler. Un sacré sens de l'humour, le gars. Moi ça me ferait pas marrer de pas avoir de bite.



Il a dit doucement : « ca m'empêche pas de pouvoir sucer, ou d'enculer. Et réciproquement. » Et puis, avec un sourire en coin : « l'avantage que j'ai, c'est que moi, je débande jamais, et en plus j'ai toutes les tailles. Tu veux voir ? ». J'ai compris qu'il parlait de godes, j'ai avalé une bonne gorgée de bière, ça m'a fait du bien. Il disait les choses comme si c'était tout naturel et tellement calmement, que je me suis dit pourquoi pas. Il est allé vers un petit meuble et il a ouvert un tiroir. Dedans, il y avait une dizaine de godes, avec des couleurs et des tailles différentes. Il m'en a tendu un, vachement réaliste, et je l'ai pris, puis je l'ai retourné dans tous les sens, histoire de me donner une contenance. Je sais pas si c'était sa façon hyper directe ou assurée de faire les choses, ou bien le coté inhabituel de la situation, mais je me suis rendu compte que ça m'excitait, de tenir la bite d'un gars dans ma main alors qu'il était à deux mètres de moi.



Il a dû le sentir, parce qu'il m'a fait doucement : « tu veux essayer ? ». Rien qu'à l'idée de ce qui allait se passer si je disais oui, et du fait que justement, j'en avais aucune idée, j'ai eu une putain de montée et je me suis remis à bander sec. J'ai fait oui. Il m'a demandé si c'était celle-là que je voulais -de bite- et j'ai encore fait oui. Alors il me l'a prise des mains, il a fermé le tiroir, et il m'a ramené vers le canapé. J'ai décidé que sur ce coup là j'allais vraiment me laisser guider, et de toute façon c'est bien comme ça qu'il avait l'air de l'entendre.



Je me suis rassis comme tout à l'heure, et il a posé le gode à coté de moi, tranquille. Il a recommencé à m'embrasser et à me faire ses caresses hyper spéciales, très appuyées, des fois avec juste le bout des doigts, des fois avec toute la main. Il prenait son temps, et cette fois quand j'ai passé ma main sur son torse il s'est laissé toucher. Je sentais ses muscles sous mes doigts, et le léger relief des cicatrices. Ca me rappelait avec qui j'étais en train de baiser, et j'avais le coeur qui battait comme un dingue, à cause de la peur que j'avais quand même, et de comment ça m'excitait encore plus.



Il passait sa main entre mes jambes, remontait le long de mes cuisses depuis les genoux jusqu'à ma bite, puis redescendait. Lorsqu'il a ouvert mon pantalon, je me suis soulevé, mais il l'a juste baissé un peu -c'est un foutu adepte de la torture par l'attente, ce mec. Il a frôlé de la main, à travers le tissu mince, ma bite qui cherchait à s'échapper de mon caleçon, puis j'ai senti sa bouche chaude se poser dessus, courir tout le long, m'envelopper, repartir. Quand il a passé ses doigts sous l'élastique, enfin, j'en ai presque crié de soulagement.



Il s'est reculé un peu, pour sortir un préservatif de sa poche. Dans la pièce, le silence était royal, on entendait que nos deux respirations fortes et rapides. Le soleil passait entre les rideaux, et projetait des taches de lumière très vive jusque sur son épaule. J'ai fermé les yeux, je me suis concentré sur le bruit de l'emballage qui se déchirait, la sensation de mon jean autour de mes chevilles, l'air frais sur mon érection. Puis j'ai senti le latex glissant qui se déroulait lentement jusqu'en bas, les doigts qui le lissaient, la pointe de sa langue qui remontait de mes couilles jusqu'au gland, mes doigts qui caressaient sa nuque rasée, sa bouche qui se refermait. Une pipe royale.



J'ai cru qu'il allait me sucer jusqu'au bout, et je me suis senti à la fois rassuré et un peu déçu, mais il s'est arrété. Il a retiré mes chaussures, fini d'enlever mon jean, puis il s'est relevé. Il a passé la main sur mon visage, il a glissé son pouce dans ma bouche, sur mes dents, ma langue, jusqu'à ce que je rouvre les yeux, comme s'il voulait que je vois ce qui allait suivre. Il a bien fallu que j'assume, et je l'ai regardé ouvrir son fut, prendre le gode, et le glisser dans une sorte de truc prévu pour – un harnais qu'il portait par dessus son boxer. Je me suis dit qu'il avait quand même bien prévu son coup, puis il m'a souri -c'était logique, après tout. Il a sorti un sachet de lub de sa poche et un préservatif qu'il m'a tendu. J'avais tellement envie et tellement d'appréhension que je me suis demandé comment j'allais y arriver, mais s'est passé tout seul, et quand il a appuyé sur mon épaule je me suis retourné avec un putain d'empressement.



Je me suis retrouvé à genoux sur le canapé, les coudes appuyés sur le dossier, et le front contre le mur. Il a glissé sa main sur mon cul puis entre mes fesses, en massant doucement jusqu'à ce que je m'ouvre. J'ai senti le lub couler le long de ma raie, un doigt glisser à l'intérieur de mon cul, puis deux. Je me suis détendu d'un coup autour de ses doigts et je me suis demandé combien de temps il allait me faire attendre encore, dans ma tête je répétais « vas-y, encule-moi, maintenant, s'il te plait... », jusqu'au moment où je tenais plus et où je l'ai sorti pour de bon. Alors il a retiré ses doigts, il a appuyé le bout de son gode entre mes fesses et il a forcé lentement. Putain comme c'était bon... Il m' a pris comme ça pendant un moment, puis il s'est retiré. Il m'a fait rassoir, les fesses dépassant du bord du canap, puis il a détaché son gode et me l'a remis dans le cul. Il s'est penché sur moi pour me sucer, et il m'a enculé à la main jusqu'à ce que j'explose dans sa bouche. Les deux sensations en même temps, c'était trop bon pour que je puisse résister plus longtemps.



Après ça j'étais plus bon à rien. Je suis resté là à sentir le plaisir se calmer par vagues, pendant qu'il enlevait, jetait et rangeait les préservatifs, les emballages, le gode et tout le bazar. Il m'a tendu une clope et on est restés allongés l'un contre l'autre pendant un moment, sans rien dire. Je savais pas trop comment lui faire comprendre que j'étais content du voyage, alors j'ai juste dit : « c'était bien ». Il a poussé une sorte de grognement de satisfaction, et là je me suis demandé ce qu'il avait ressenti, lui, et si c'était pas mon tour de faire quelque chose, mais quoi ? J'ai passé la main sur son torse, en descendant, mais quand je suis arrivé à la ceinture il a bloqué ma main. Il m'a fait : « ça va pour moi, comme ça ». Je lui ai demandé si il voulait jamais qu'on le touche, et il m'a expliqué que si, mais qu'il fallait d'abord qu'il soit sûr de l'autre et qu'il avait absolument pas envie de se retrouver face à quelqu'un qui se forçait, que le sens du devoir et la baise ça devrait jamais rien avoir à faire ensemble, et qu'il se laissait baiser que quand l'autre avait vraiment du désir pour son corps tel qu'il était. Il a rajouté que niveau nouvelles expériences j'avais certainement déjà mon compte pour la journée, mais que si j'avais envie, une autre fois, pourquoi pas, progressivement.



Ca, c'était la semaine dernière, et depuis j'arrête pas d'y repenser. Il me plait grave, ce mec, et oui j'ai envie de recommencer – et de voir jusqu'où j'ai envie d'aller. Du coup je suis allé sur internet, pour me renseigner sur les trans ftm -c'est comme ça qu'on dit pour un mec trans. Laisse tomber le nombre de trucs dont j'avais même pas idée. Du coup, voilà, j'avais envie de vous faire partager l'aventure...